Clap ACP soutient les coproductions Sud-Sud avec l’aide financière de l’UE et l’appui de l’OEACP
Foire aux questions - linda
Télécharger le Guide Clap ACP au format pdf
1. Quels sont les pays ACP, OIF, OIF prioritaires ?
2. Quels exemples de coproductions acceptées ou refusées ?
Nb de coproducteurs
Exemples de coproduction acceptées ou pas
2
NON ELIGIBLE AU BONUS car il exige 3 coproducteurs minimum
3
- République centrafricaine + Gabon + France : éligible au Fonds Image de la Francophonie et au bonus ACP car les 2 premiers sont ACP de 2 pays différents et sont en plus grand nombre que les non ACP
- Tchad + Tchad + Niger : éligible car il y a bien 3 producteurs représentant au moins 2 pays ACP différents
- Haïti + Haïti + Belgique : NON éligible car un seul pays ACP
- Haïti + Rép. Dominicaine + Etats-Unis d’Amérique : ELIGIBLE, attention le dossier doit être porté par les Haïtiens car les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas membres de l’OIF, les Dominicains sont ACP, ils sont membres observateurs de l’OIF mais ne peuvent à ce titre déposer un dossier au Fonds Image de la Francophonie.
- Djibouti + Maurice + Inde : ELIGIBLE car 2 ACP + 1 autre. L’Inde ne peut porter le projet OIF (car n’est pas membre)
- Madagascar + France + Réunion : non éligible car un seul ACP (la Réunion est un département français, ce coproducteur est donc français)
- Togo + Togo + Togo = non éligible car un seul pays ACP
- Aucun des projets ci-dessus n’est éligible au FONSIC faute d’un coproducteur ivoirien. Chacun deviendrait éligible avec le remplacement d’un des coproducteurs par un ivoirien, ou par l’ajout d’un coproducteur ivoirien.
- Aucun des projets ci-dessus n’est éligible au FONSIC faute d’un coproducteur ivoirien. Chacun deviendrait éligible avec le remplacement d’un des coproducteurs par un ivoirien, ou par l’ajout d’un coproducteur ivoirien.
4
- Cameroun + Nigeria + Allemagne + Angleterre : ELIGIBLE car le Cameroun et le Nigeria sont ACP et sont en nombre égal aux non ACP. Seul le Cameroun peut porter le projet auprès du Fonds Image de la Francophonie car c’est le seul membre de l’OIF.
- Mali + Algérie + Maroc + Belgique = NON éligible car seul le Mali est ACP
- Togo + Burkina + Burkina + Burkina = ELIGIBLE car 2 pays ACP différents
5 et plus
Il faut toujours un nombre de coproducteurs originaires des ACP supérieur au nombre de non ACP, et les ACP doivent être originaires d’au moins 2 pays différents.
En bref, il faut comprendre que la coproduction doit comporter au moins 3 sociétés représentant au moins 2 pays ACP différents. La coproduction « minimale » serait par exemple de vous associer avec une société de votre propre pays plus une société d’un autre pays ACP.
| Nb de coproducteurs | Exemples de coproduction acceptées ou pas |
|---|---|
| 2 | NON ELIGIBLE AU BONUS car il exige 3 coproducteurs minimum |
| 3 |
|
| 4 |
|
| 5 et plus | Il faut toujours un nombre de coproducteurs originaires des ACP supérieur au nombre de non ACP, et les ACP doivent être originaires d’au moins 2 pays différents. |
En bref, il faut comprendre que la coproduction doit comporter au moins 3 sociétés représentant au moins 2 pays ACP différents. La coproduction « minimale » serait par exemple de vous associer avec une société de votre propre pays plus une société d’un autre pays ACP.
3. Pourquoi favoriser les coproductions ?
C’est une position claire de l’Union européenne et du Groupe des Etats ACP que d’encourager la coopération Sud-Sud en priorité, Sud-Nord également (surtout avec l’UE puisque c’est l’origine de ces fonds).
L’OIF et le FONSIC ont postulé et obtenu les fonds ACP-UE car ils partagent la vision selon laquelle des projets associant plusieurs pays du Sud, non pas dans le seul but de toucher une aide, mais avec de vraies complémentarités, artistiques, techniques, financières, commerciales, etc. rendront les films et séries en question plus solides et leurs producteurs plus forts.
Une coproduction permet en particulier d’aller chercher de l’argent dans chaque pays, tant au moment du financement qu’au moment de l’exploitation commerciale. Une coproduction défendue dans chaque pays par son coproducteur, circule mieux qu’un film d’un seul pays qui est étranger partout ailleurs.
C’est une position claire de l’Union européenne et du Groupe des Etats ACP que d’encourager la coopération Sud-Sud en priorité, Sud-Nord également (surtout avec l’UE puisque c’est l’origine de ces fonds).
L’OIF et le FONSIC ont postulé et obtenu les fonds ACP-UE car ils partagent la vision selon laquelle des projets associant plusieurs pays du Sud, non pas dans le seul but de toucher une aide, mais avec de vraies complémentarités, artistiques, techniques, financières, commerciales, etc. rendront les films et séries en question plus solides et leurs producteurs plus forts.
Une coproduction permet en particulier d’aller chercher de l’argent dans chaque pays, tant au moment du financement qu’au moment de l’exploitation commerciale. Une coproduction défendue dans chaque pays par son coproducteur, circule mieux qu’un film d’un seul pays qui est étranger partout ailleurs.
4. Pourquoi le Bonus ACP est-il versé aux seuls coproducteurs ACP ?
C’est la volonté de tous. Les ACP souhaitent que l’aide européenne ne serve pas seulement à faire des films mais à renforcer un secteur. L’OIF comme le FONSIC ont pour vocation de rendre plus forts les producteurs du Sud. Le Bonus ACP doit permettre aux producteurs ACP de garder un plus grand contrôle sur les œuvres réalisées par des cinéastes ACP.
C’est la volonté de tous. Les ACP souhaitent que l’aide européenne ne serve pas seulement à faire des films mais à renforcer un secteur. L’OIF comme le FONSIC ont pour vocation de rendre plus forts les producteurs du Sud. Le Bonus ACP doit permettre aux producteurs ACP de garder un plus grand contrôle sur les œuvres réalisées par des cinéastes ACP.
5. Pourquoi l’aide « OIF Cinéma » peut-elle bénéficier à des producteurs du Nord ?
Une volonté politique claire, telle qu’exprimée au point précédent, ne suffit pas à changer les choses d’un claquement de doigts. Les films de cinéma sont souvent des projets lourds et complexes qui reposent sur le savoir-faire et la force du producteur chef de file. Dans certains projets ACP, ce chef de file est européen et il est légitime que les aides qu’il sollicite et décroche lui reviennent. Cependant, le Bonus ACP étant versé au coproducteur ACP, chacun sort gagnant. Sur les derniers appels reçus, on constate que les aides OIF vont de manière croissante à des projets menés par des sociétés du Sud, ou à des sociétés du Nord contrôlées par des producteurs du Sud.
Une volonté politique claire, telle qu’exprimée au point précédent, ne suffit pas à changer les choses d’un claquement de doigts. Les films de cinéma sont souvent des projets lourds et complexes qui reposent sur le savoir-faire et la force du producteur chef de file. Dans certains projets ACP, ce chef de file est européen et il est légitime que les aides qu’il sollicite et décroche lui reviennent. Cependant, le Bonus ACP étant versé au coproducteur ACP, chacun sort gagnant. Sur les derniers appels reçus, on constate que les aides OIF vont de manière croissante à des projets menés par des sociétés du Sud, ou à des sociétés du Nord contrôlées par des producteurs du Sud.
6. Outre les critères de nationalité, toutes les coproductions sont-elles éligibles ?
Derrière la règle de « la coproduction à 3 majoritaire ACP », c’est avant tout un principe que l’action CLAP ACP défend. A qualité égale, les Commissions donneront bien sûr la préférence et donc un bonus plus fort aux projets conçus comme de véritables coproductions.
Les projets où les sociétés étrangères sont visiblement invitées pour « cocher la case », en contribuant à 2-3% du budget du film avec de modestes apports en industrie (prise en charge de nuitées, prêt de matériel, salaire du producteur mis en participation..) ou des contributions financières déclarées mais invérifiables, ne seront pas de nature à convaincre les membres des commissions de sélection, qui sont pour la plupart des professionnels ayant une expérience de la production dans des pays du Sud.
Un « vrai coproducteur » est une société qui préfinance ou obtient le financement d’au moins 5, 10, 20% du budget du film, en apportant des fonds et / ou des prestations décisives (techniciens de premier plan, cachets d’acteurs, partie importante de la post-production), en levant si possible des fonds dans son propre pays ; en contrepartie de cet apport et de son risque, il recevra une proportion équivalente des parts du film et, souvent, il gardera un droit d’exploitation de l’œuvre sur un certain nombre de territoires, dont le sien, ce qui signifie qu’il pourra amortir son investissement par des ventes TV ou sorties salles localement.
On sait que certains pays d’Afrique de l’Ouest sont souvent recherchés pour la qualité de leurs techniciens ou de leur post-production, pour la possibilité de solliciter leur fonds d’aide local, pour la vivacité de leur marché des salles ou de la diffusion YouTube des séries, etc. Dans la Caraïbe, Haïti peut amener des fondations privées, la République dominicaine dispose de studios et de laboratoires de niveau international, de crédits d’impôt uniques dans la région, etc.
Certains projets sont encore plus imbriqués, par exemple des documentaires ou séries tournés dans plusieurs pays, avec un partenaire-clé dans chacun d’entre eux.
Ces types d’associations gagnantes ont précédé l’arrivée des aides de type « bonus ACP », qui ont pour but d’en encourager d’autres. Elles seront évidemment préférées aux coproductions de façade ou arrangées entre sociétés de pays distincts mais ayant le même actionnariat.
Pour aider les producteurs ACP à mieux maîtriser les techniques de la coproduction internationale, l’OIF s’est associée à la société LAFAAAC qui a lancé en septembre 2020 un parcours de formation sur mobile de 6 heures, accessible gratuitement sur simple demande ici :
https://www.imagesfrancophones.org/clap-acp/boite-a-outils/juridique
Derrière la règle de « la coproduction à 3 majoritaire ACP », c’est avant tout un principe que l’action CLAP ACP défend. A qualité égale, les Commissions donneront bien sûr la préférence et donc un bonus plus fort aux projets conçus comme de véritables coproductions.
Les projets où les sociétés étrangères sont visiblement invitées pour « cocher la case », en contribuant à 2-3% du budget du film avec de modestes apports en industrie (prise en charge de nuitées, prêt de matériel, salaire du producteur mis en participation..) ou des contributions financières déclarées mais invérifiables, ne seront pas de nature à convaincre les membres des commissions de sélection, qui sont pour la plupart des professionnels ayant une expérience de la production dans des pays du Sud.
Un « vrai coproducteur » est une société qui préfinance ou obtient le financement d’au moins 5, 10, 20% du budget du film, en apportant des fonds et / ou des prestations décisives (techniciens de premier plan, cachets d’acteurs, partie importante de la post-production), en levant si possible des fonds dans son propre pays ; en contrepartie de cet apport et de son risque, il recevra une proportion équivalente des parts du film et, souvent, il gardera un droit d’exploitation de l’œuvre sur un certain nombre de territoires, dont le sien, ce qui signifie qu’il pourra amortir son investissement par des ventes TV ou sorties salles localement.
On sait que certains pays d’Afrique de l’Ouest sont souvent recherchés pour la qualité de leurs techniciens ou de leur post-production, pour la possibilité de solliciter leur fonds d’aide local, pour la vivacité de leur marché des salles ou de la diffusion YouTube des séries, etc. Dans la Caraïbe, Haïti peut amener des fondations privées, la République dominicaine dispose de studios et de laboratoires de niveau international, de crédits d’impôt uniques dans la région, etc.
Certains projets sont encore plus imbriqués, par exemple des documentaires ou séries tournés dans plusieurs pays, avec un partenaire-clé dans chacun d’entre eux.
Ces types d’associations gagnantes ont précédé l’arrivée des aides de type « bonus ACP », qui ont pour but d’en encourager d’autres. Elles seront évidemment préférées aux coproductions de façade ou arrangées entre sociétés de pays distincts mais ayant le même actionnariat.
Pour aider les producteurs ACP à mieux maîtriser les techniques de la coproduction internationale, l’OIF s’est associée à la société LAFAAAC qui a lancé en septembre 2020 un parcours de formation sur mobile de 6 heures, accessible gratuitement sur simple demande ici :
https://www.imagesfrancophones.org/clap-acp/boite-a-outils/juridique
7. Le contrat de coproduction doit-il être signé avant de demander l’aide ?
Il est bien sûr préférable de postuler avec un projet de coproduction déjà assemblé et activé. Mais une coproduction est un mariage, elle demande une préparation réfléchie et on ne peut l’imposer pour demander une aide dont l’obtention n’est pas garantie.
La preuve de la coproduction sera donc demandée en trois temps :
- J- 3 mois – au moment de déposer le dossier de demande CLAP ACP, il faut présenter le projet de coproduction : noms des coproducteurs de chaque pays + plan de financement mentionnant l’apport de chacun ;
- J-15 jours - Au plus tard 2 semaines avant la tenue de la commission, présenter une lettre-accord* signée de tous les coproducteurs et fixant sommairement leurs apports et règles de partage des droits sur le film ;
- J + 1 à 2 mois - Le versement du Bonus ACP sera conditionné à la présentation d’un véritable contrat* de coproduction signé par tous les coproducteurs.
(*) Des modèles seront présents ICI.
Il est bien sûr préférable de postuler avec un projet de coproduction déjà assemblé et activé. Mais une coproduction est un mariage, elle demande une préparation réfléchie et on ne peut l’imposer pour demander une aide dont l’obtention n’est pas garantie.
La preuve de la coproduction sera donc demandée en trois temps :
- J- 3 mois – au moment de déposer le dossier de demande CLAP ACP, il faut présenter le projet de coproduction : noms des coproducteurs de chaque pays + plan de financement mentionnant l’apport de chacun ;
- J-15 jours - Au plus tard 2 semaines avant la tenue de la commission, présenter une lettre-accord* signée de tous les coproducteurs et fixant sommairement leurs apports et règles de partage des droits sur le film ;
- J + 1 à 2 mois - Le versement du Bonus ACP sera conditionné à la présentation d’un véritable contrat* de coproduction signé par tous les coproducteurs.
(*) Des modèles seront présents ICI.
8. Outre la coproduction majoritaire ACP, quels sont les critères d’attribution du Bonus ACP ?
Le Bonus CLAP ACP vient en plus de l’aide de base accordée par les Commissions OIF ou FONSIC, et les projets doivent donc convaincre les jurés de leur qualité intrinsèque avant de prétendre au Bonus. La candidature à ces fonds se fait sur leurs sites respectifs indiqués au §2 ; il est conseillé de se référer à l’historique des projets précédemment soutenus pour comprendre la ligne éditoriale et le niveau d’exigence de chaque fonds.
Le Bonus CLAP ACP vient en plus de l’aide de base accordée par les Commissions OIF ou FONSIC, et les projets doivent donc convaincre les jurés de leur qualité intrinsèque avant de prétendre au Bonus. La candidature à ces fonds se fait sur leurs sites respectifs indiqués au §2 ; il est conseillé de se référer à l’historique des projets précédemment soutenus pour comprendre la ligne éditoriale et le niveau d’exigence de chaque fonds.
9. Comment choisir à quel fonds postuler pour obtenir un Bonus ACP ?
- Le Tableau du §1 résume les critères et modalités respectives des Fonds OIF et FONSIC.
-
L’aide au Cinéma du Monde du CNC français est ouverte aux longs-métrages de fiction ou d’animation et aux documentaire cinéma (pas les séries, ni les courts métrages) réalisés par tout réalisateur des ACP, à condition d’avoir un coproducteur français ;
https://www.cnc.fr/professionnels/aides-et-financements/multi-sectoriel/production/aide-aux-cinemas-du-monde_190862
-
Le Fonds Jeune Création Francophone (mis en œuvre par Génération Films à Ouagadougou) est ouvert à toute 1ère ou 2ème œuvre réalisée par un cinéaste ACP d’Afrique subsaharienne francophone ou d’Haïti ayant déjà réalisé au moins un court métrage et au plus un long métrage sorti en festival ou en salles, et porté par un producteur de ces mêmes pays.
http://www.jeunecreationfrancophone.org/
-
Le World Cinema Fund – ACP (Festival de Berlin) est ouvert aux longs-métrages cinéma et documentaires cinéma (pas les séries, ni les courts métrages) réalisés par tout réalisateur des ACP, à condition qu’il y ait un coproducteur allemand.
https://www.berlinale.de/en/world-cinema-fund/funding-programmes/production-support/wcf-acp/wcf-acp.html
- Le Tableau du §1 résume les critères et modalités respectives des Fonds OIF et FONSIC.
-
L’aide au Cinéma du Monde du CNC français est ouverte aux longs-métrages de fiction ou d’animation et aux documentaire cinéma (pas les séries, ni les courts métrages) réalisés par tout réalisateur des ACP, à condition d’avoir un coproducteur français ;
https://www.cnc.fr/professionnels/aides-et-financements/multi-sectoriel/production/aide-aux-cinemas-du-monde_190862 -
Le Fonds Jeune Création Francophone (mis en œuvre par Génération Films à Ouagadougou) est ouvert à toute 1ère ou 2ème œuvre réalisée par un cinéaste ACP d’Afrique subsaharienne francophone ou d’Haïti ayant déjà réalisé au moins un court métrage et au plus un long métrage sorti en festival ou en salles, et porté par un producteur de ces mêmes pays.
http://www.jeunecreationfrancophone.org/ -
Le World Cinema Fund – ACP (Festival de Berlin) est ouvert aux longs-métrages cinéma et documentaires cinéma (pas les séries, ni les courts métrages) réalisés par tout réalisateur des ACP, à condition qu’il y ait un coproducteur allemand.
https://www.berlinale.de/en/world-cinema-fund/funding-programmes/production-support/wcf-acp/wcf-acp.html
10. Peut-on postuler à plusieurs de ces fonds ?
OUI, mais le total des Bonus ACP reçus ne pourra pas dépasser 200.000 €.
Les producteurs peuvent donc présenter plusieurs dossiers sans crainte, car les fonds se tiennent régulièrement informés afin de garantir que ce plafond imposé par l’UE ne soit pas dépassé.
OUI, mais le total des Bonus ACP reçus ne pourra pas dépasser 200.000 €.
Les producteurs peuvent donc présenter plusieurs dossiers sans crainte, car les fonds se tiennent régulièrement informés afin de garantir que ce plafond imposé par l’UE ne soit pas dépassé.
11. Pourquoi seul le fonds ivoirien est-il partenaire de l’OIF ?
CLAP ACP est un projet-pilote, le seul à être cofinancé par des ressources financières du Sud et où la sélection des projets est assurée par une majorité de professionnels des ACP. Le FONSIC y est engagé en tant que seul fonds d’aide national d’un pays ACP ayant déjà cofinancé des productions non-nationales.
L’ambition est d’élargir progressivement la collaboration aux fonds d’autres pays intéressés, dont les 8 fonds nationaux suivants, qui ont un statut d’associés au programme, c.à.d. d’observateurs privilégiés :
- Le Fonds de développement culturel et touristique, du Burkina Faso
- L’Institut gabonais de l’Image et du Son (IGIS) du Gabon
- Le fonds Serasary de Madagascar
- Le Fonds d’appui à l’industrie cinématographique (FAIC) du Mali
- La Direction de la Cinématographie centrafricaine
- Le Rwanda Film Board
- Le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique (FOPICA), du Sénégal
- La Direction de la cinématographie du Togo.
Dans cette perspective, les projets bénéficiaires de ces fonds sont particulièrement invités à soumissionner au Bonus CLAP ACP de l’OIF et du FONSIC : en cas de sélection, leur projet ouvrirait, au-delà de la seule coproduction entre sociétés de production, à une possible collaboration entre fonds nationaux que ce soit en amont ou en termes de promotion et circulation dans les pays. Etc.
CLAP ACP est un projet-pilote, le seul à être cofinancé par des ressources financières du Sud et où la sélection des projets est assurée par une majorité de professionnels des ACP. Le FONSIC y est engagé en tant que seul fonds d’aide national d’un pays ACP ayant déjà cofinancé des productions non-nationales.
L’ambition est d’élargir progressivement la collaboration aux fonds d’autres pays intéressés, dont les 8 fonds nationaux suivants, qui ont un statut d’associés au programme, c.à.d. d’observateurs privilégiés :
- Le Fonds de développement culturel et touristique, du Burkina Faso
- L’Institut gabonais de l’Image et du Son (IGIS) du Gabon
- Le fonds Serasary de Madagascar
- Le Fonds d’appui à l’industrie cinématographique (FAIC) du Mali
- La Direction de la Cinématographie centrafricaine
- Le Rwanda Film Board
- Le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique (FOPICA), du Sénégal
- La Direction de la cinématographie du Togo.
Dans cette perspective, les projets bénéficiaires de ces fonds sont particulièrement invités à soumissionner au Bonus CLAP ACP de l’OIF et du FONSIC : en cas de sélection, leur projet ouvrirait, au-delà de la seule coproduction entre sociétés de production, à une possible collaboration entre fonds nationaux que ce soit en amont ou en termes de promotion et circulation dans les pays. Etc.
12. Comment fonctionne le volet d’accompagnement non financier ?
Dès la sélection d’un projet au Bonus CLAP ACP, en concertation avec le producteur et le réalisateur, une analyse est effectuée pour identifier ses lacunes ou besoins spécifiques et y apporter des solutions rapides et concrètes. Qu’il s’agisse de renforcer le montage de la coproduction (aide juridique ou recherche de coproducteur), d’une réécriture des dialogues, d’un renforcement de poste ou de l’acquisition d’une technique (animation, chorégraphie, etc.), d’une intervention en aval, au moment de la recherche de débouchés commerciaux ou en festivals.
L’OIF et le FONSIC, en accord avec l’équipe du film décident d’un plan d’action et détachent des experts, du Sud ou du Nord, sur place ou à distance, de façon individuelle ou groupée si plusieurs projets avaient les mêmes besoins
Dès la sélection d’un projet au Bonus CLAP ACP, en concertation avec le producteur et le réalisateur, une analyse est effectuée pour identifier ses lacunes ou besoins spécifiques et y apporter des solutions rapides et concrètes. Qu’il s’agisse de renforcer le montage de la coproduction (aide juridique ou recherche de coproducteur), d’une réécriture des dialogues, d’un renforcement de poste ou de l’acquisition d’une technique (animation, chorégraphie, etc.), d’une intervention en aval, au moment de la recherche de débouchés commerciaux ou en festivals.
L’OIF et le FONSIC, en accord avec l’équipe du film décident d’un plan d’action et détachent des experts, du Sud ou du Nord, sur place ou à distance, de façon individuelle ou groupée si plusieurs projets avaient les mêmes besoins
Le site cinéma et images